Ce samedi 15 mars, Philippe Martin, Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie affirme à propos du pic de pollution avoir “agi dès le premier jour avec des mesures graduées”.
Pourtant, le vendredi 7 mars, le Ministère de la Santé publiait des recommandations sanitaires en prévision d’une période de pics de pollution.
Lundi 10 mars, l’ONG Écologie sans frontière déposait plainte le lendemain contre X pour “mise en danger d’autrui” et dénoncer ainsi “l’inertie des pouvoirs publics” contre la pollution de l’air.
Le seuil d’alerte maximum à la pollution aux particules a été déclenché le mardi 11 mars.
Ce n’est que le jeudi 13 mars que Philippe Martin, annonce la gratuité des Vélib’ et Autolib’. Paradoxalement, le Ministère de la Santé, recommande d’éviter “les activités physiques et sportives, autant en plein air qu’à l’intérieur”. De plus, selon une étude de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), “l’habitacle ne protège pas de la pollution, bien au contraire. On respire, dans les voitures, un air largement plus pollué que sur les trottoirs.”
Et si tout le monde dérogeait à la règle ?
Il faudra attendre le lundi 17 mars pour que la Préfecture de Police mette en œuvre un dispositif de circulation alternée. “Je ne serai pas concerné car j’ai deux voitures, l’une dont le chiffre est pair et l’autre impair” se conforte Damien, agent administratif, qui habite la Plaine Saint-Denis. Avec une contravention de seulement 22 euros et une éventuelle immobilisation du véhicule, cette mesure semble d’ores et déjà peu dissuasive voire inefficace. En effet, il suffit de consulter la liste exhaustive des exceptions bénéficiant d’une dérogation au dispositif de circulation alternée pour comprendre que cela ne changera presque rien :
– véhicules électriques
– voitures particulières transportant trois personnes au moins (covoiturage),
– véhicules légers immatriculés à l’étranger,
– camionnettes (VUL),
– bennes, engins de manutention et véhicules transportant des matériaux destinés aux chantiers ou en provenant,
– véhicules de transport en commun des lignes régulières, cars de desserte des gares et aérogares
agréés, transports scolaires, transports collectifs de salariés, autocars de tourisme,
– voitures de tourisme avec chauffeur et taxis,
– véhicules de services de police, de gendarmerie, des forces armées, de la brigade de sapeurs
pompiers de Paris et des services d’incendie et de secours,
– véhicules des SAMU et des SMUR,
– véhicules des professions médicales et paramédicales, ambulances, véhicules de la protection et de la sécurité civiles, de la Croix Rouge, de transports sanitaires, de livraisons pharmaceutiques,
– véhicules d’intervention urgente assurant une mission de service public,
– véhicules de dépannage des différents corps de métiers,
– véhicules destinés à l’entretien de la voirie et de son nettoiement,
– véhicules assurant l’enlèvement et le ramassage des ordures,
– véhicules postaux et de transport de fonds,
– véhicules d’approvisionnement des marchés, des commerces d’alimentation, des cafés et restaurants, et véhicules effectuant des livraisons de denrées périssables,
– véhicules frigorifiques, porte-voitures et camions-citernes,
– véhicules des agents de la direction des journaux officiels et de la SACI-JO dont les heures de prise ou de fin de service ne sont pas couvertes par le fonctionnement des transports en commun,
– véhicules des agents d’exploitation ou d’entretien de la SNCF, de la RATP, de l’OPTILE, ainsi que des professionnels dont les heures de prise ou de fin de service ne sont pas couvertes par le fonctionnement des transports en commun,
– véhicules des établissements d’enseignement de la conduite automobile,
– véhicules des professionnels effectuant des opérations de déménagement,
– véhicules de transport de journaux,
– tracteurs et machines agricoles et véhicules de transport d’animaux,
– véhicules des GIG et des GIC, ou conduits ou transportant des handicapés ou des personnes à mobilité réduite,
– véhicules des titulaires de la carte d’identité professionnelle de journaliste et des représentants de commerce, véhicules de commerciaux salariés et agents commerciaux ne bénéficiant pas de la carte professionnelle de représentant de commerce,
– véhicules des salariés de la presse,
– véhicules de transport funéraire.
“La santé doit primer”
Un représentant du parti Europe Ecologie-Les Verts, affirme que “la santé doit primer”. Hélas, le gouvernement favorise toujours fiscalement et incite les français à privilégier les motorisations diesel en lui attribuant des bonus écologiques. Cela, en dépit des manifestations et actions de l’association France Nature Environnement, qui depuis des années sensibilise l’opinion publique sur les effets néfastes pour l’environnement des particules fines émises par les véhicules diesels. Cette dernière a notamment organisé, il y a deux ans, une opération de graffiti inversé au Trocadéro et le long de la Seine pour montrer qu’il est plus facile de nettoyer un mur qu’un poumon. Or, Philippe Martin, Ministre de l’Écologie, ne peut ignorer les dangers du gazole pour la toxicité de ses particules (50 fois plus importante que celle d’un moteur à essence).
Avec ses “mesures graduées”, bien trop tardives et on constate un gouvernement qui ré-”agi” de façon trop lente… Coincée par les lobbies, mollesse ou mise en route lente des réformes ? La politique du gouvernement aura au moins le mérite d’être proportionnelle à l’action d’un moteur diesel.
Daniel Latif
Photo : DL, D.R.
L’on me demandait, au retour des essais du nouveau Opel Meriva sur la Côte d’Azur, mon avis sur ce petit monospace. La première impression qui me vînt à l’esprit fut : “il manque un titre à cette voiture”. Au-delà du rapport de 2014 de la TÜV, organisation allemande chargée des inspections techniques, qualifiant le Meriva comme “voiture jouissant du plus faible taux de problèmes” et lui attribuant ainsi la mention “Best in quality”. Outre le fait que ce dernier ait été récompensé d’un prix par l’association allemande pour la santé du dos (Aktion Gesunder Rücken) pour la globalité de son concept ergonomique et la protection du dos… Il lui manque le titre de « la voiture la plus complaisante ».
“Atchoum ! ”
“Encore et toujours un italien…”. Pour mettre fin à cette éternelle litanie, il faut se rendre à la Rosa dei Venti, à deux pas du square des Batignolles. Un décor sobre mais chic où l’agencement des banquettes, les hublots, puis le choix élégant de la vaisselle nous plongent dans l’ambiance d’un yacht de luxe. Au seuil, une rose des vents indique les différents points cardinaux, si l’on suit la direction Sud-Est, l’on aperçoit ce tableau d’un voilier avec au premier plan le Château de l’Œuf et derrière, le Vésuve. Il n’y a pas de doutes, l’on fait cap sur Naples. Le temps d’une croisière pour apprécier les spécialités napolitaines avec notamment de nombreux produits de la mer, mais il y a également les classiques comme la fameuse pizza Margherita entre autres spécialités dont quelques péchés mignons tels que les gnocchi à la truffe et au speck.
Après Pulcinella, La Locanda de Pulcinella et Il Padrino, Vittorio Scala ne s’arrête pas en si bon chemin et ouvre son quatrième restaurant : La Rosa dei Venti. Ce passionné de cuisine en a tout simplement marre “de ces restaurants italiens qui font n’importe quoi !”, c’est pour cela qu’il s’attache à importer ses produits d’Italie, de privilégier le “fait maison” pour offrir des plats frais et de qualité. Car “à Naples, si l’on fait mal à manger dans un restaurant, vous risquez votre vie” raconte Mario Veraldi, un ancien Chef de cuisine. Cette passion pour la cuisine se ressent dans l’assiette car on y retrouve toute la chaleur du sud de l’Italie.
La Rosa dei Venti est encore l’un de ces établissements où l’on prend le temps de laisser s’épanouir un bon vin du soleil, boisé et puissant, dans une somptueuse carafe. Voilà qui pourra s’accorder à merveille avec la variété des plats proposés à la carte. Ainsi, l’on revient avec plaisir redécouvrir les traditionnels délices italiens cuisinés avec perfection. Les habitués sont du même avis, les compliments foisonnent ! Le Chef Claudio Di Blasi y est pour beaucoup. Ce dernier n’hésite pas à venir en salle et, de sa cabine aux allures de voilier, il part à la rencontre des clients afin de s’assurer que tout va bien et pour parler de ses plats.

Quand on pense à la Belgique on pense au chocolat, aux moules frites “Chez Léon”, au Thalys… Et quand on voyage en “Confort 1”, au calme dans des sièges confortables, avec des plats gourmands servis à notre place puis la presse internationale gratuite et des prises qui fonctionnent… On se dit que les Belges n’ont rien à envier à la 1ère classe de la SNCF.
Une traduction qui a donné quelques variations linguistiques peuvent amuser le lecteur étranger notamment au niveau des noms de personnages. En Angleterre, le nom de Tintin ne change pas, cependant son inséparable compagnon y est rebaptisé Snowy, le Professeur Tournesol devient ainsi Professor Cuthbert Calculus et les Dupond et Dupont y sont plus connus sous l’identité de Thomson and Thompson.
Pour se replonger dans cet univers, rien de mieux qu’un tour au musée Hergé, situé à Louvain-la-Neuve. Dans un lieu qui rompt avec l’urbanisme de Bruxelles où l’on rentre dans un espace lumineux démesuré et ouvert sur l’extérieur avec de grands vitrages en forme parallélogramme. On accède à plusieurs salles larges et volumineuses au style épuré et à l’éclairage tamisé pour découvrir des planches inédites. Toutes les coulisses de fabrication, les crayonnés, les planches originales à l’encre de chine, dont les traits dégagent une puissance et des expressions profondes.
Voyager en taxi reste pour beaucoup un service de luxe. Encore faut-il pouvoir avoir la chance de tomber sur un véhicule à la hauteur du prix de la course. Lorsque l’on commande un taxi par téléphone, il n’est pas possible de choisir la marque du véhicule et cela donne lieu à de belles déceptions lorsque la voiture arrive sur place. Hélas, une grande majorité de taxis sont des véhicules d’entrée de gamme tels que Peugeot, Citroën, Skoda.
Un argument et un avantage déloyal, selon certains chauffeurs de taxis haut de gammes car “ils paient moins cher leur véhicule, facturent la course au même prix” qu’un taxi haut de gamme “alors qu’ils consomment deux fois moins de carburant” et “offrent un confort relativement rudimentaire”. Payer le même prix, au détriment du confort, voici ce qu’il faut souffrir pour avoir une conscience écologique.
– “Voiture européenne de l’année 2009”
Ce haut de gamme Opel s’illustre parfaitement dans l’exercice physique et se décline dans une version sportive ultime OPC (Opel Performance Center) doté d’un moteur V6 de 325ch reconnaissable par ses sorties d’échappement intégrées à l’arrière qui rappellent les réacteurs d’avions.
Des affirmations qui agacent Nicolas Turabik, patron du restaurant
Contrairement à ce que l’on peut penser en France, où l’on sert habituellement de la viande de poulet, de veau ou encore de dinde, le döner kebap est traditionnellement fait avec de la viande d’agneau. Celle-ci est coupée en de longues tranches, servies dans une assiette sans aucun accompagnement, et non en lambeaux déposés en vrac aux côtés de salades, tomates, oignons recouverts d’une sauce blanche dans un pain.
Les “kebab” sont légion à travers la France et étonnamment manger un “döner” n’a pas vraiment bonne image dans l’hexagone. Que ce soit pour des raisons d’hygiène, de qualité de viande ou d’ambiance dans ces restaurants, la meilleure façon d’apprécier un döner kebap est tout simplement d’aller en Turquie. La référence se trouve à Istanbul chez