Damn !!! S’il y avait un prénom qui fut épargné jusque là des nombreux sobriquets et autres quolibets c’était bien : Daniel !
Dieu merci, deux adolescents états-uniens de 14 ans ont brillamment excellé dans l’élaboration d’une performance absurde créant ainsi ce qui pourrait être inconsciemment une émulation de Wazzup et Crazy Frog.
DÉSORMAIS, DU SANG BLEU COULE DANS LEURS VINES
Exit les Stan Smith, c’est déjà vu, revu et trop vu… Daniel lui, n’est pas victime de l’effet de mode. Même si ce dernier est taciturne, il n’en demeure pas moins souriant. Disons le clairement Daniel est un beau gosse. Il ne sait pas skater, est incapable d’enchaîner deux pas de Crip, par contre il accorde avec harmonie son haut avec ses shoes. Quand il faut défiler — que ce soit en marche avant ou en marche arrière — il n’est jamais à coté de ses pompes.
Private joke, buzz intentionnel ou non ? Il s’agit bien là d’une véritable imposture, celle d’un entrepreneur qui avait prit le soin de mentionner dans sa description Twitter, son « Business inquiries: Joshuaholz@ymail.com ». Épitaphe qu’il a soudainement retiré quatre jours après son passage chez notre lessiveuse de cerveau américaine : Ellen DeGeneres, bien connue des services marketing.
Alors réel buzz d’un moment entre collégiens ou canular publicitaire déguisé ? Tant que leurs comptes Twitter n’ont pas été certifié, nous nous abstiendrons de juger. Car désormais, du sang bleu coule dans leurs Vines.
Si l’œil américain aime se faire manipuler, l’œil européen ne comprendra rien aux messages à moins de regarder la vidéo en boucle. Et pour ce chef d’œuvre de 30 secondes orchestré par Vans, il aurait mérité amplement l’Oscar de la meilleure supercherie. Damn Daniel !
Daniel Latif
Il y a quelque chose d’abstrus dans cette nouvelle campagne publicitaire Coca-Cola « Savoure l’instant ». Une mise en scène inintelligible qui a ce je ne sais quoi de faussement décadent.
Après une année entièrement dévouée à faire le faraud à l’égard de ses semblables, notre jeune entrepreneur s’est convaincu de prendre de belles résolutions. Fini l’altruisme, n’ayant que pour idée fixe de « réaliser (son) rêve », il s’était résolu à prendre enfin soin de lui. Ainsi, il souhaitait demeurer dans son train de vie dispendieux qu’il aime à qualifier de « luxury » mais toutefois aspirait à devenir plus « smart ». Pour la énième année, l’euphorie collégiale du 1er janvier avait scellé la destinée de cette nouvelle année. Les dés sont jetés, les jeux sont faits, rien ne va plus. 2016 sera une année meilleure, une année de folies, de luxure, pour sûr !
Esthétiquement parlant, l’États-unien apprécie cette pollution visuelle qui lui rappelle vaguement les enseignes démesurées de Times Square à New-York. Aussitôt, il sort son iPhone pour prendre un cliché. Ne distinguant plus le nom de la voie, notre touriste s’empresse aussitôt de rebaptiser la rue sur Instagram : « 36, Quai des Rolex » ou « Quai des iPhones » en fonction de s’il se trouve côté Pont Saint-Michel ou Pont Neuf. Après tout, le téléphone à la Pomme et le garde-temps Suisse, accessoirement horloger de l’aéroport Charles de Gaulle, sont de remarquables gages pour une institution policière orfèvre en la matière.
Longtemps je me suis couché de mauvaise humeur…
Difficile de résister à la tentation du bonbon lorsque l’on pénètre à bord d’une berline VTC. Il y a les décomplexés qui baissent aussitôt l’accoudoir et font leur sélection, tout en prenant une poignée de réserve dans leur poche. Puis, les plus sérieux… en apparence ! Ceux qui céderont au péché gourmand lorsque le véhicule abordera un virage qui agitera les quelques sucreries omniprésentes… Le crépitement du papier plastique viendra ensuite par faire craquer le deuxième passager.
Après sa défaite à Roland Garros l’été dernier, où Rafael Nadal a déçu plus d’une demoiselle hermétique au Tennis, le Majorquin a décidé de se faire pardonner auprès de ses admiratrices et accessoirement auprès de ses banquiers – qui cette année ont été freinés dans leur croissante spéculation.
Notre Docteur Quinn, femme médecin, voulait très certainement ajouter un peu de piquant dans sa vie monotone au sein de son cabinet. Lasse d’être en permanence dévouée à son prochain sur Adopte un mec et Tinder, elle souhaitait se perfectionner dans cette nouvelle pratique vaniteuse mais non moins courante qu’est l’auto-idolâtrie.
Depuis cette rentrée, il semblerait que quelqu’un me veuille du bien ! Que dis-je, il s’agirait plutôt d’une personne désirant m’inviter à quelque débauche, pour ne pas dire aux limites du dévergondage !